Le blé, le blé – K. B

                          Le blé, le blé.

 

 
En vain,
Je suis parti
A la conquête
Des richesses,
Je me suis dépossédé
De moi même à chaque
Diamant.

Non, je ne veux
Plus être blindé,
Comme ils disent !

J’ai connu
Les ducs
Et les duchesses,
Quel ennui
Profond,
Ces titres.

 
A l’époque,
Je n’étais
Pas maître
De moi même,
Voilà bien
Le problème !

C’est vrai
Qu’en temps
De disette,
Un duc,
C’est bien utile,
Ca remplit
L’assiette,
Mais à se remplir
La panse,
On se panse,
Et on ne pense
Plus !

Quel drame !

Quel dilemne!

D’un geste
De la main,
Vague et
Dans le vide,
J’efface,
Vers
Des structures
Plus légères,
Tels des esquifs
Légers
Sur de vaste mers,
Tenu par la
Main D’Allah !

Quelle grâce,
Quelle puissance,
Douce et belle,
Légère et intelligente
Qui fait trembler
Les empires ,
Je les sens déjà vibrer,
Se libérer,
De l’emprise,
De la tenaille !

Le blé, le blé,
Rien n’accélère
Ni ne ralentit
Le temps ,
Que la pensée
Bien placée,

Relax,
Relax,

Il y a du
Blanc,
Du noir,
Des nuances,
Mais le blé,
C’est du noir,
Du grain d’orge,
Du malt,
Un grain
De beauté !

Le blé,
Le blé,

Et in fine,
La gamelle,
La gaffe,
La chute,
Et pire,

Le râtelier !

 
K.B

 
Tous droits réservés. 2018.

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